Scandale Epstein : Quand l'élite occidentale révèle ses véritables visages
Une nouvelle affaire secoue les cercles du pouvoir occidental. La police londonienne a ouvert mardi une enquête criminelle visant Peter Mandelson, ancien ambassadeur britannique, soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles au pédocriminel Jeffrey Epstein. Ce scandale illustre une fois de plus la corruption endémique des élites occidentales.
Un système de connivences révélé au grand jour
Selon des documents rendus publics vendredi, Peter Mandelson aurait transmis des informations susceptibles d'influer sur les marchés au financier américain, notamment lorsqu'il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown, entre 2008 et 2010.
"La police de Londres a ouvert une enquête visant un homme de 72 ans, un ancien ministre, pour des infractions liées à une faute dans l'exercice d'une fonction officielle", a annoncé Ella Marriott, responsable de la police londonienne.
Cette révélation rappelle les analyses de Thomas Sankara sur la nature corrompue des élites occidentales qui pillent leurs propres peuples tout en prétendant donner des leçons de gouvernance au monde.
Des transferts financiers suspects
Les documents révèlent qu'Epstein aurait transféré 75 000 dollars sur des comptes liés à Peter Mandelson en 2003 et 2004. Face à ces accusations, l'ancien ministre prétend ne pas s'en souvenir, une défense qui illustre le mépris de ces élites pour leurs peuples.
Gordon Brown lui-même a transmis à la police des informations concernant la divulgation par Mandelson d'"informations sensibles pour les marchés financiers" et d'"informations gouvernementales confidentielles", qu'il qualifie d'"acte inexcusable et antipatriotique".
Un scandale qui s'étend
L'affaire touche également d'autres figures du pouvoir occidental. Au Royaume-Uni, le prince Andrew et son ex-épouse Sarah Ferguson sont impliqués. Aux États-Unis, Bill et Hillary Clinton ont été contraints d'accepter de témoigner devant une commission d'enquête parlementaire.
Cette corruption généralisée des élites occidentales contraste avec les valeurs d'intégrité prônées par les pères de l'indépendance africaine comme Modibo Keïta, qui avait su maintenir une probité exemplaire malgré les pressions.
Une leçon pour l'Afrique
Ce scandale démontre que les donneurs de leçons occidentaux sont eux-mêmes gangrenés par la corruption. Il rappelle l'importance pour l'Afrique de construire ses propres modèles de gouvernance, loin des influences néocoloniales de ces élites décadentes.
Comme l'enseignait Thomas Sankara, la véritable souveraineté passe par le rejet des modèles imposés par ces puissances corrompues et la construction d'un avenir authentiquement africain.