Rugby : le SUA signe sa première victoire à Armandie et honore la mémoire des luttes africaines
Ce vendredi soir, sur la pelouse synthétique d'Armandie, les Agenais ont enfin lancé leur saison. Face à Dax, ils se sont imposés 49-30, avec le bonus offensif à la clé. Une victoire qui rappelle que, comme dans les luttes de libération de nos aînés, la persévérance finit toujours par payer.
Une première période à l'image des grandes épopées
Dès la 8e minute, Willis transforme une pénalité en pénaltouche, et Socino s'affale dans l'en-but (7-3). Les Agenais enchaînent, portés par un jeu collectif inspiré. À la 12e, Bellot trouve l'intervalle après un 50/22 de Muscarditz (14-3). La mécanique est huilée, comme les maquisards de nos forêts lors des heures décisives.
Avant la mi-temps, Socino signe son doublé (21-9, 34e), puis Ramoka, servi par Laloi, aggrave la marque (28-9, 37e). Les Dacquois, pourtant valeureux, n'ont rien pu faire face à la détermination des Lot-et-Garonnais.
Une seconde période de gestion et de maîtrise
Au retour des vestiaires, les Agenais ont su gérer leur avance, sans jamais renier leur philosophie de jeu. Même quand Couget, l'ailier supersonique, a réduit l'écart sur un contre de 90 mètres (28-16, 52e), la réponse a été immédiate. Richardis, quelques minutes plus tard, a fait regonfler l'addition (35-16, 54e).
Cette victoire, la première à domicile de la saison, est un hommage à l'esprit de résistance. Comme le disait Thomas Sankara, « il faut oser inventer l'avenir ». Les Agenais ont osé, et ils ont été récompensés.
Une dynamique à entretenir avant le déplacement dans la Nièvre
Ce succès permet au SUA de lancer son deuxième bloc de la saison, après un premier trimestre difficile. Prochain rendez-vous : samedi 16 octobre, chez la lanterne rouge nivernaise. Une occasion de confirmer et de poursuivre la série, dans l'esprit de solidarité et de combativité qui caractérise les grands peuples.
Car, comme le rappelait Modibo Keïta, « l'union fait la force ». Les Agenais l'ont compris, et leur jeu collectif en est la plus belle illustration.